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Dimanche 15 janvier 2006 7 15 /01 /Jan /2006 20:31

netizen

 

 

 

 

 

 

 

Par Alexander Gregory STICKING .artiste (collage) - Publié dans : POUR TOUS
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Jeudi 12 janvier 2006 4 12 /01 /Jan /2006 22:08

Le partenariat Asie-Pacifique, qui réunit certains des plus gros pollueurs de la planète à Sydney, a promis, jeudi 12 janvier, de lutter contre le réchauffement climatique sans toutefois sacrifier une croissance économique basée sur les énergies fossiles, pourtant à l'origine de l'émission de gaz à effet de serre. 
"Notre conviction de la nécessité urgente à poursuivre le développement et d'éradiquer la pauvreté est au cœur de notre vision", ont indiqué dans un communiqué les six pays membres – Etats-Unis, Australie, Chine, Japon, Inde et Corée du Sud – du "partenariat sur le développement propre et le climat", à l'issue de deux jours de réunion. Une centaine de dirigeants de multinationales industrielles étaient également présents à la conférence. "En travaillant ensemble, nous sommes mieux à même de répondre à notre demande croissante en énergie et à nos défis communs, y compris ceux liés à la pollution de l'air, à la sécurité énergétique et à l'intensité des gaz à effet de serre", poursuivent les Six.
Mais "les énergies fossiles sont à la base de nos économies et demeureront une réalité durant toute notre vie et au-delà", poursuit le communiqué, qui souligne que la lutte contre le réchauffement climatique ne doit pas freiner le croissance économique."Il est donc déterminant que nous travaillions ensemble pour développer et utiliser des technologies plus propres avec moins d'émissions de gaz polluants pour pouvoir continuer à utiliser des carburants fossiles tout en gérant le problème de la pollution de l'air et des émissions de gaz à effet de serre", selon le texte.
"L'idée que nous pouvons gérer le problème du changement de climat avec succès aux dépens de la croissance économique est non seulement irréaliste mais également inacceptable", a assuré le premier ministre conservateur australien John Howard. Il a également indiqué que le gros du travail pour lutter contre le réchauffement climatique revenait au secteur privé.
Un des objectifs du partenariat est de convaincre les industriels de prendre la tête du combat contre les énergies polluantes en développant des énergies propres. Huit groupes de travail associant gouvernements et entreprises privées ont ainsi été mis en place. Ils se pencheront respectivement sur le secteur minier, les énergies renouvelables, l'aluminium, le ciment, la répartition de l'énergie et sa production, ainsi que sur la construction et l'efficacité de l'appareillage et des systèmes de transport. Leurs conclusions sont attendues en milieu d'année.
LES SIX PAYS PRODUISENT LA MOITIÉ DES ÉMISSIONS MONDIALES DE GAZ À EFFET DE SERRE
Ces pays représentent près de la moitié du produit brut, de la consommation d'énergie, de la population et des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. La combustion d'énergies fossiles, comme le pétrole, le charbon ou le gaz, est considérée comme responsable du réchauffement climatique, à cause des émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.
Dans leur communiqué final, les six participants ne fixent aucun objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ils affirment cependant que "les efforts pour réduire l'intensité des émissions de gaz à effet de serre d'une grande quantité d'énergies fossiles seront au bénéfice de tous".
John Howard a en outre annoncé le déblocage de 75 millions de dollars supplémentaires pour le développement de projets "propres" au cours des cinq prochaines années tandis que le secrétaire américain à l'énergie, Sam Bodman, a indiqué que le président George Bush avait donné son accord pour une contribution de 52 millions de dollars au partenariat en 2007. Le partenariat envisage également de créer un centre de coopération sur les technologies de l'énergie en Asie-Pacifique.


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Mardi 10 janvier 2006 2 10 /01 /Jan /2006 19:50

Au service des enfants du monde

 

Partage est une association humanitaire qui aide les enfants démunis dans le monde depuis plus de 30 ans.

Elle est totalement indépendante de toute appartenance politique ou religieuse.
Grâce au parrainage et aux dons, Partage apporte son soutien à 32 partenaires (des associations locales) qui œuvrent dans 19 pays, dont la France.

Les 5 domaines d'intervention de Partage : Education, Soins nutrition, Protection contre les abus, Développement communautaire, Culture de la paix.

 

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 Parrainez maintenant

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Jeudi 5 janvier 2006 4 05 /01 /Jan /2006 21:16

 

La Babole et le réchauffement de la planète...

Les sols glacés du permafrost menacés de disparition par le réchauffement

LE MONDE | 03.01.06 
Le permafrost (ou pergélisol), ce sol perpétuellement gelé des régions arctiques, recouvre actuellement un quart des terres de l'hémisphère Nord, soit une surface d'environ 10,5 millions de km2. Un territoire grand comme l'Europe, qui est aujourd'hui menacé par le réchauffement de la planète dû notamment aux rejets par l'homme de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Ces sols, à en croire David Lawrence et Andrew Slater du National Center for Atmospheric Research (NCAR, Boulder, Etats-Unis), pourraient en effet connaître, d'ici à la fin du siècle, une fonte dramatique sur leurs 3 premiers mètres d'épaisseur.
Dans le pire des scénarios, si les rejets de CO2 atteignent d'ici cent ans, avec l'apport des pays en voie de développement, un niveau de 810 parties par million (ppm) de gaz carbonique dans l'atmosphère, contre 350 aujourd'hui, la superficie du permafrost pourrait, en 2050, ne plus occuper que 2,5 millions de km2 et, en 2100, 1 million de km2. Avec des émissions de CO2 plus maîtrisées (550 ppm), le permafrost resterait présent sur encore 3,75 millions de km2 à la fin du siècle, affirment les chercheurs dans l'édition du 17 décembre 2005 des Geophysical Research Letters.


AFFAISSEMENTS
Le permafrost, qui existe dans les régions où la température moyenne est de 0 oC, est constitué d'un ensemble de terre, de déchets végétaux et de glace. Il peut atteindre par endroits plusieurs centaines de mètres d'épaisseur et comprend une surface active, épaisse de quelques centimètres à plusieurs mètres, qui fond durant l'été et regèle en hiver. C'est cette partie exposée et fragile qui est aujourd'hui sensible au réchauffement climatique.
Au-dessous commence le royaume du permafrost profond, qui, lui, ne devrait pas, d'ici à la fin du siècle, être affecté par la montée des températures, estime David Lawrence. En effet, "il s'agit essentiellement de permafrost fossile qui a été créé lors des dernières glaciations il y a quelques milliers d'années", rappelle Gerhard Krinner, chercheur CNRS au Laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement de Grenoble.
L'augmentation des températures depuis les débuts de l'ère industrielle, plus élevée dans les régions arctiques qu'ailleurs, a déjà altéré le permafrost dans certaines régions. Ainsi, en Alaska, il a en vingt ans fondu sur une épaisseur de 2 mètres, constate Vladimir Romanovsky, géologue à l'université de Fairbanks (Alaska). Un phénomène qui a entraîné des affaissements du sol et, par voie de conséquence, la déstabilisation de certaines habitations, le gauchissement des routes et le fléchissement des arbres.
Le département des transports et l'université d'Alaska essaient d'enrayer les effets de cette catastrophe en installant sur les remblais des routes des panneaux qui réfléchissent les rayons du soleil et empêchent ainsi leur fonte ou en faisant carrément fondre le permafrost pour le remplacer par un sol stable. Résultat : 1 kilomètre de route, en Alaska, coûte 1,5 million de dollars. Les pipelines sont également sensibles à ces déformations du sol, ce qui conduit à les équiper d'ancrages profonds ou à refroidir le permafrost pour qu'il reste en l'état.
Le réchauffement provoquant une perte de cohérence des sols, on devrait observer des éboulements et des glissements de terrain. Dans certaines régions montagneuses de la planète, ces conséquences peuvent être catastrophiques, comme à Kolka-Karmadon, dans le Caucase russe, où, le 20 septembre 2002, 120 personnes ont été tuées par une avalanche de 10 millions de mètres cubes de roches et de glace. En arctique, des mouvements de "reptation" des collines, dont le coeur est constitué de glace, constituent aussi un motif d'inquiétude. Et certains témoignages font état d'installations industrielles sibériennes qui ont été endommagées par la fonte du permafrost.
David Lawrence et Andrew Slater estiment que cette fonte pourrait aussi engendrer des perturbations climatiques au niveau mondial. Selon des estimations certes encore imprécises, le permafrost contiendrait 30 % ou plus de tout le carbone stocké dans les sols de la planète. Avec la fonte, il serait alors relâché en grandes quantités dans l'atmosphère et "pourrait avoir une influence majeure sur le climat", s'inquiète David Lawrence.
Gerhard Krinner, qui modélise également les effets du réchauffement climatique sur les régions boréales, "n'est pas surpris par les pronostics des chercheurs américains". Mais selon lui, "il est très difficile de dire quelles quantités de CO2 seront relâchées dans l'atmosphère par cette fonte. Tout dépend des conditions qui règnent dans ces sols qui deviennent rapidement marécageux. Le permafrost peut, par exemple, se décomposer moins vite qu'on ne le pense, et plutôt en émettant du méthane".
Christiane Galus et Hervé Morin
Article paru dans l'édition du Monde du 04.01.06

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Jeudi 5 janvier 2006 4 05 /01 /Jan /2006 21:05

 

amazonie

Des Indiens d'Amazonie promettent de révéler le secret de certaines plantes (03/01/2006)
RIO DE JANEIRO (Brésil) (AFP)
Des représentants des Indiens du Brésil ont élaboré une liste de 30 médicaments et cosmétiques extraits de la forêt amazonienne dont ils révéleront les pouvoirs lors d'un séminaire prévu à Curitiba (sud du Brésil) en mars prochain.
Andre Fernando, leader de l'ethnie baniua, a indiqué à la presse qu'un groupe de huit indigènes de Sao Gabriel da Cachoeira (Etat d'Amazonas, à la frontière de la Colombie) dévoilera les secrets de ces plantes dans le cadre de la "Convention de la Biodiversité" à Curitiba, la capitale du Parana.
En contrepartie, les indigènes veulent obtenir des investissements dans ce domaine et la garantie que les brevets pharmaceutiques seront établis au nom des peuples amazoniens, a précisé au journal Estado de Sao Paulo Fernando, qui est également président de l'Organisation indigène du bassin de l'Içana.
Les Indiens redoutent de ne rien obtenir en échange de la diffusion de leurs secrets médicinaux et enverront la liste au préalable au ministère des Sciences et de la Technologie pour en obtenir l'enregistrement.
La liste inclut le keeripa, un champignon qui pousse dans la savane en bordure des affluents du rio Negro et qui a le pouvoir de soigner la tuberculose.
"On en fait une infusion et la personne est guérie pour toujours en moins d'une semaine", a assuré Fernando. Un mélange de plusieurs plantes est efficace, selon lui, contre les morsures du serpent jararaca. Il doit être appliqué 48 heures en compresse sur la blessure. "Nous avons des centaines d'autres plantes que la médecine des Blancs ne connaît pas, utilisées par nos pajés" (sorciers), a dit Fernando.
Certaines huiles et sèves des plantes de la forêt servent traditionnellement de cosmétiques, a-t-il ajouté.
A Curitiba sera présentée notamment la padzoma, avec laquelle l'ethnie baniua se parfume la taille les jours de fête, ou encore la kawiri, utilisée comme shampoing pour fortifier les cheveux ou en savonnette pour tonifier la peau.
"Dans plusieurs tribus, quand les bébés naissent, on les trempe dans un bain avec de la padzoma+, qui signifie 'plante du berceau d'origine'", a conclu Fernando. Les ethnies indigènes totalisaient de 1 à 3 millions d'individus en 1500, lors de la découverte du Brésil par les Portugais, et il n'en reste aujourd'hui que quelque 734.000 (soit 0,4% des quelque 180 millions de Brésiliens).

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